La pratique des affaires au Surinam
Faire des affaires au Surinam suppose de composer avec un marché intérieur étroit, des procédures administratives longues et des infrastructures de transport inégales. Les relations personnelles et la connaissance des interlocuteurs publics y tiennent une place importante. Les secteurs extractifs obéissent à des règles propres, négociées au cas par cas avec l'Etat. Les entreprises publiques occupent une position centrale dans plusieurs filières.
Climat des affaires
Les démarches de création, de permis et de raccordement demandent du temps. L'exécution des contrats par la voie judiciaire reste lente. L'accès au crédit bancaire est coûteux pour les petites structures. Ces points reviennent régulièrement dans les évaluations internationales consacrées au pays.
Usages professionnels
Le néerlandais domine dans les documents officiels, l'anglais dans les échanges avec l'étranger. Les rendez-vous se prennent à l'avance et les réunions commencent tôt dans la journée. La négociation privilégie les relations de long terme sur les gains immédiats.
Interlocuteurs
La chambre de commerce et d'industrie tient le registre des entreprises et délivre les attestations usuelles. Les ministères sectoriels instruisent les autorisations. Les cabinets d'avocats et les experts-comptables locaux assurent l'interface avec l'administration.
Document de référence
Le rapport Doing Business 2017 consacré au Surinam, archivé sur ce site, décrit les procédures administratives applicables aux entreprises à cette date.
Rapport Doing Business 2017 sur le Surinam, fichier PDF
Voir aussi l'économie du Surinam, investir au Surinam et les formes de sociétés.