Investir au Surinam

L'investissement étranger au Surinam se concentre sur les mines, les hydrocarbures et l'agro-industrie. Le pays ne pratique pas de restriction générale à la participation étrangère au capital. Les projets de grande taille font l'objet de conventions négociées avec l'Etat. Les démarches administratives et l'accès au foncier constituent les principales difficultés signalées.

Secteurs ouverts

Les mines et le pétrole relèvent de concessions attribuées par l'Etat, souvent en association avec la compagnie publique. L'agriculture, la transformation alimentaire, le bois, le tourisme et les services aux entreprises sont accessibles sans régime particulier. Certaines activités stratégiques restent sous contrôle public.

Cadre d'accueil

Un organisme public assure l'information et l'accompagnement des investisseurs. Des accords bilatéraux de protection des investissements lient le Surinam à plusieurs Etats. Le rapatriement des bénéfices est possible, sous réserve des règles de change en vigueur.

Accès au foncier

La propriété privée du sol coexiste avec des droits d'usage accordés par l'Etat, en particulier le bail dit grondhuur. Les terrains de l'intérieur sont concernés par les revendications foncières des communautés marronnes et amérindiennes. Une vérification des titres s'impose avant tout engagement.

Points de vigilance

Les délais administratifs, la disponibilité de main-d'oeuvre qualifiée et l'état des infrastructures de transport pèsent sur les projets. La volatilité du taux de change complique la planification financière. Le recours à un conseil juridique local est la pratique courante.